jeudi 29 mai 2008

Entretien numéro 2

Aujourd'hui j'ai eu un deuxième "entretien" à l'entreprise dans laquelle je travaillerais à partir de lundi. Le but était pour eux de poser quelques dernières questions et pour moi de poser des questions supplémentaires. J'avais pas beaucoup d'idées de question mais Tatchibana-san a posé pas mal de questions pour moi :P.

En gros des nouvelles assez sympa : pas besoin de s'habiller en costume, et la boite à l'air assez cool : certains jouent à Monster Hunter sur PSP pendant les pauses et après le boulot, et il y en a même un qui a des GUNDAMs sur son bureau. Attention : il ne faut surtout pas se dire que c'est pareil dans toutes les boites japonaises, au contraire c'est plutôt une exception. Tatchibana-san disait que si dans sa boite on trouvait quelqu'un (en train de jouer) avec une DS il se ferait virer.

Quand à l'image que les japonais bossent beaucoup, Tatchibana-san m'assure qu'elle est fausse. En fait ils font juste style de bosser : lui il se pointe à l'heure le matin, fait style de bosser, se barre à droite à gauche le midi avant de retourner à sa boite. Bon bien sûr il exagère mais bon il dit surtout que quand ils étaient gosses ils ont vu leurs parents se tuer la tâche au travail et ils ne veulent pas revivre ça. Donc en résumé il faut mitiger cette image des japonais gros bosseurs.

Je vous donnerais plus de détails en suite au fur et à mesure, même si je ne pourrais pas tout dire parce que j'ai une jolie feuille à signer (enfin à tamponner ;)) avec une clause de confidentialité. Enfin de toute manière le plus intéressant à écrire sur le blog c'est pas les projets sur lesquels je bosse, c'est plutôt le type de boulot que je fait et comment ça se passe.

Le prochain post devrait probablement être dimanche avec le mariage de Masao, même si je ne peux pas promettre d'avoir le temps d'écrire dimanche soir. Sinon pour le mariage j'ai eu une nouvelle info : ça ne dure pas super longtemps, ça commence à 18h et ça fini à 20h. Et vu que c'est dans un restaurant ça m'étonnerait que l'on puisse dépasser.

Aucun commentaire: